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  • Marie Kacouchia

Troubles urinaires, une fatalité ?


D'après les études, 1 femme sur 2 souffrira de troubles urinaires ( besoin fréquent d'uriner, brûlures, douleurs dans le bas-ventre...) au moins une fois dans sa vie.

En France en particulier, ce sont environ 2 millions de femmes qui souffrent de troubles urinaires chaque année. Et bien que très répandues, un tabou accompagne encore ces problématiques qui touchent à la sexuelle féminine.


Les troubles urinaires ne sont pourtant pas une fatalité et nous vous l'expliquons !


Qu'est ce qu'une infection urinaire ?


Une infection urinaire est un type d'infection qui peut toucher une ou plusieurs parties du système urinaire : les reins, les uretères, la vessie et l’urètre. Lorsqu'il y a inflammation de la vessie, on parle alors de Cystite.


Quelles sont les causes de la Cystite ?


Le système urinaire possède de nombreux moyens de défense contre les agents pathogènes responsables des infections.


Tout d'abord, le flux urinaire qui est stérile, permet l'expulsion des bactéries. Ensuite, l'acidité de l'urine (pH inférieur à 5,5) prévient le développement de bactéries. Aussi, la surface très lisse de l’urètre ainsi que la forme forme des uretères et de la vessie préviennent la remontée des bactéries.


Enfin, le système urinaire possède son propre système immunitaire qui combat les infections.


Pour autant, des agents pathogènes (le plus souvent des bactéries) arrivent parfois à coloniser le système urinaire et à contaminer l'urine, causant ainsi l'infection.


La bactérie E. Coli responsable des troubles urinaires


Environ 80 % des troubles urinaires sont dues à une bactéries de type Escherichia coli, naturellement présente et utile dans notre flore intestinale. Les bactéries Proteus mirabilis, Staphylococcus saprophyticus, Klebsiella... peuvent également être responsables de l'infection tout comme certaines infections sexuellement transmissibles (à gonocoques, à Chlamydiae).


Les bactéries intestinales de type Escherichia coli sont nombreuses aux environs de l’anus. Celles-ci passent alors de la région anale et vulvaire à la vessie en remontant par l’urètre.



La rétention de l'urine dans la vessie augmente le risque de cystite, car cela laisse le temps aux bactéries de proliférer.


La grossesse, l'usage de tampons pendant les règles ou l'installation d’un diaphragme contraceptif augmentent le risque d’infection urinaire.


Quels sont les symptômes de la cystite ?


La cystite est la forme d’infection urinaire la plus courante chez les femmes. Cette infection s'accompagne généralement de symptômes désagréables, douloureux ou même handicapants : sensations de brûlures lors de la miction, envie fréquente d'uriner, urine trouble et malodorante, douleurs dans le bas-ventre etc.


La cystite s’accompagne toujours d’une inflammation de l’urètre (urétrite).


Les femmes essentiellement concernées


Du fait même de leur anatomie, les femmes sont les principales concernées par les troubles urinaires et les cystites en particulier.


Chez la femme, l'anus et la sortie des voies urinaires sont proches et cela facilite l’entrée des bactéries dans la vessie. L'urètre de la femme ne mesure que 2,5 à 4 centimètres quand il peut être 10 fois plus long chez l'homme. Les hommes ont donc très rarement une cystite. Et lorsque cela arrive, c'est souvent à un âge plus avancé, quand la prostate grossit (hypertrophie bénigne de la prostate) ou à une inflammation qui empêche la vessie de totalement se vider.


Au contraire, on estime qu’1 femme sur 2 souffrira de troubles urinaires au moins une fois dans sa vie et qu'environ 2 % à 3 % des femmes adultes auraient une cystite chaque année.


Plus rarement, les jeunes enfants peuvent aussi souffrir d’infection urinaire. Cela peut alors être le signe d’une anomalie anatomique du système urinaire qu'il faut traiter pour éviter que les infections ne deviennent chroniques par la suite.


Comment éviter la cystite ?

Certes nous ne pouvons modifier notre anatomie mais voici quelques conseils pour minimiser le risque de cystite :


  • Boire beaucoup d'eau pure

  • Ne pas se retenir longtemps d'uriner

  • Se laver avec de l'eau tiède et/ou des lotions au pH neutre

  • Toujours se nettoyer et se sécher de l’avant vers l’arrière

  • Uriner au plus tard 15 minutes après un rapport sexuel

  • Adopter la cranberry


Quels sont les bénéfices de la cranberry pour la prévention des cystites ?


Du fait de sa teneur en flavonoïdes, anthocyanines, flavanols et proanthocyanidines (PAC) la cranberry (ou canneberge) permet d’inhiber la fixation de certaines bactéries Escherichia Coli responsables des troubles, sur les parois intérieures de la vessie.


La cranberry peut être consommée tant de façon préventive que pour soulager l'infection.


Quelles sont les propriétés de la Cranberry Cuure ?


Notre Cranberry est originaire d’Amérique du Nord, fabriquée en France et 100% naturelle.


Elle contient uniquement de la poudre de cranberry optimisée, réalisée à partir du fruit entier (la pulpe, les graines et la peau du fruit).


Elle est également brevetée et son efficacité durable a été prouvée par 7 études cliniques, ce qui en fait la plus étudiée sur le marché.


Une bonne nouvelle donc pour les femmes souvent sujettes aux cystites !


Recherches scientifiques :


(1) A randomized, double-blind, placebo-controlled pilot study to assess bacterial anti-adhesive activity in human urine following consumption of a cranberry supplement.


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Ces conseils sont destinés à améliorer votre bien-être au quotidien et en aucun cas, ne remplacent un suivi médical. Ces suggestions ne doivent jamais inciter le lecteur à soustraire ou arrêter un traitement médical en cours. Ils ne sont pas adaptés aux femmes enceintes, allaitantes, aux nourrissons ou enfants ainsi qu’à toute personne présentant des troubles de santé.

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